Comment gérer une offre multiple?

J’ai un aveu à te faire : la compagnie Apple m’a beaucoup appris sur la vente.

Eh oui! Même si mon domaine ne concerne pas les technologies, Apple m’a donné un bon coup de main.

Comment? Je t’explique.

Cas réel : Roger et Brigitte

Récemment, j’ai mis en vente la maison de deux clients, Roger et Brigitte, en milieu de semaine. Mon équipe et moi avons tourné une vidéo promotionnelle puis organisé une visite libre pour le dimanche suivant. Ne voulant pas être dans les jambes des visiteurs, mes clients ont décidé de partir pour le week-end. À leur retour, 5 offres de 5 courtiers différents les attendaient!

Et Apple, dans tout ça?

Lors des lancements d’Apple, les gens font la file pendant des heures pour acquérir le nouveau cellulaire ou la nouvelle tablette hors de prix. Pourquoi? Parce qu’Apple a chaque fois réussi à créer un sentiment d’urgence. Mais ce n’est pas tout : il y a aussi une impression de rareté et d’exclusivité. La raison est simple : les quantités sont toujours limitées lors des lancements.

Lorsque je mets une maison sur le marché, mon objectif est de créer la même chose. Je veux une file d’attente, un engouement, une impression de rareté, un sentiment d’urgence, etc. Autrement dit, je fais un lancement à la sauce Apple, version immobilière!

Bien entendu, le marché actuel amplifie le phénomène. Il n’y a pas nécessairement plus d’acheteurs que d’habitude, mais il y a moins de propriétés en vente. Conséquence : nous ne sommes plus en présence d’une impression de rareté, mais bien d’une rareté aussi réelle que toi et moi!

Au retour de mes clients…

Roger et Brigitte ont été estomaqués en voyant que nous avions reçu 5 offres en si peu de temps. La première chose qu’ils m’ont dite, c’est qu’ils n’auraient pas su quoi faire pour obtenir 5 offres ni comment les gérer. Ça n’a rien d’étonnant; il faut prendre plusieurs facteurs en compte :

  • Quelle est l’offre la plus solide?
  • Les acheteurs sont-ils tous préapprouvés par une institution financière?
  • Quelle est l’offre la plus avantageuse globalement?
  • Les offres proviennent-elles d’acheteurs expérimentés ou de gens qu’il faudra guider à chaque étape?
  • Est-il préférable de choisir une offre moins avantageuse, mais sans inspection?
  • Est-ce qu’il y a règles à respecter du côté légal et des choses à ne pas faire?
  • Comment faut-il agir s’il y a de la surenchère?

L’avantage de faire appel à un courtier immobilier

Au fond, n’importe qui peut vendre un bien ou une propriété. Mais ce n’est pas tout le monde qui sait comment gérer les offres multiples. Et dans le marché actuel, tu peux me croire : elles sont extrêmement courantes. Il n’est pas rare d’avoir 10-12 offres sur une seule maison, et dans ces cas, il y a en plus de la surenchère à gérer.

Un courtier immobilier a les compétences, les outils, le réseau et l’expérience pour maximiser tes chances d’obtenir le meilleur prix, et ce, sans tout le stress lié aux offres multiples. Faire appel à ses services, c’est s’assurer la tranquillité d’esprit dans un marché en pleine ébullition.

En d’autres mots, je suis là pour t’aider! Si tu as des questions ou si tu veux te lancer dans la vente de ta propriété, n’hésite pas à me contacter ! C’est avec plaisir que je t’assisterai.


Pourquoi c’est payant d’être curieux !

« La curiosité est un vilain défaut. »

As-tu déjà entendu ce fameux proverbe?

J'aurais tendance à dire que c'est plutôt le contraire; la curiosité peut être très payante !

Un petit saut dans le passé

Quand je travaillais chez RONA, je recevais chaque année un maigre bonus annuel et une petite augmentation. C’est à ce moment que j’ai fait un constat : si je voulais avancer dans la vie, je devais découvrir comment accéder à des postes générant de bons revenus.

J’ai donc posé des questions autour de moi. J’ai alors découvert que les emplois payants chez RONA étaient dans la distribution et la vente. Certains vendeurs gagnaient pratiquement le double de mon salaire annuel. Le pire : ils n’avaient pas terminé leurs études au cégep alors que je venais d’obtenir ma maîtrise !

À l’époque, ma curiosité m’a mené vers un constat choquant pour moi : de plus hautes études ne vont pas nécessairement de pair avec de plus hauts salaires. Mais elle m’a aussi aidé à comprendre une réalité insoupçonnée pour moi. Il faut suivre les traces de l’argent pour faire de l’argent.

La curiosité : une vertu payante

Si tu es curieux, tu chercheras toujours à t’améliorer plus rapidement. Tu voudras connaître les nouvelles technologies, passer au prochain niveau, trouver des personnes clés à rencontrer… Bref, les opportunités viendront forcément à toi.

Dans le domaine de la vente, ceux qui performent mieux que leurs pairs sont nécessairement récompensés. Cette réalité est tout à fait différente de celle des salariés, par exemple, dont les revenus sont fixes, non reliés à la performance.

Quand j’étais employé, un bon ami à moi me parlait souvent de son travail chez RE/MAX. Je venais de sortir de l’université, et je n’arrivais pas à comprendre comment mon ami pouvait gagner 2 ou 3 fois plus d’argent que moi sans études universitaires. À l’université, on m’avait enseigné qu’il valait mieux ne pas être à son compte. Comme l’entrepreneuriat n’avait pas été mis de l’avant pendant mes études, je m’efforçais de rentrer dans le moule. Or, dans le domaine de la vente, si tu travailles fort sur une longue période de temps, cela peut te rapporter des revenus de loin supérieurs à ceux d’un poste de salarié.

Mon cheminement

En questionnant de plus en plus les gens de mon entourage occupant des postes lucratifs, je me suis rendu compte que la vente était au centre des meilleures opportunités. Que l’on parle d’actions au niveau institutionnel, d’immobilier ou de financement corporatif, la vente est le dénominateur commun. La possibilité de revenus en vente est toujours plus grande. Pourquoi ? Parce que le montant fixe (le salaire garanti) est faible ou inexistant. Les opportunités en vente intéressent donc souvent des gens confiants, fonceurs, combatifs, déterminés… et curieux.

Quelques conseils pour les travailleurs autonomes

Si tu es travailleur autonome, tu dois faire preuve de curiosité et poser les bonnes questions. Où sont les clients ? Qui sont les clients idéaux ? Pourquoi feraient-ils appel à toi plutôt qu’à tes concurrents ? Ensuite, concentre-toi sur ces clients au lieu de diluer tes efforts. Dans la plupart des domaines, il est plus efficace et payant de concentrer ses efforts sur ses meilleurs clients.

Exemple : tu travailles dans le domaine des soins (coiffure, massothérapie, esthétique, etc.). Pour trouver tes clients idéaux, mets tes idées préconçues de côté et fais preuve de curiosité. Dans quelles villes habitent-ils ? Quel âge ont-ils ? Quelles sont leurs habitudes ? Plus tu connais ton marché cible et plus les résultats sont au rendez-vous.

Et n’oublions pas les salariés !

Si tu es salarié et que ton emploi consiste à aller chercher de nouveaux clients, mets l’accent sur les clients d’envergure, les meilleurs clients. À long terme, tes résultats seront supérieurs, et tu auras une expertise plus précise pour ce marché. C’est aussi très utile de faire preuve de curiosité. Étudie comment les meilleurs vendeurs près de toi opèrent, et tu auras accès à de précieuses techniques pour accélérer ta croissance.

Exemple : un de mes clients vend des investissements en bourse. Un jour, il m’a confié qu’en début de carrière, il ciblait une certaine clientèle (ingénieurs, médecins, etc.). Pourquoi ? Parce que le potentiel de vente de cette clientèle était plus élevé. Mais ce n’est pas tout : un client médecin ou ingénieur satisfait risquait de conseiller à ses collègues les services de mon ami ! Ultimement, ce marché ciblé occasionnait de meilleurs résultats. Évidemment, cette idée n’était pas sortie de nulle part; il avait fait preuve de curiosité et mené sa petite enquête.

Le mot de la fin

Tu peux me croire : la curiosité n’est certainement pas un défaut — surtout pas dans le domaine des affaires ! C’est plutôt un moteur qui te propulsera vers de plus hauts sommets, vers de meilleures performances. N’aie pas peur de poser des questions, d’observer les gens qui ont du succès et d’imiter leurs façons de faire. Tu n’en ressortiras que gagnant.

Tu as des questions à propos de la vente ou du milieu des affaires ? N’hésite pas à me contacter ! C’est avec plaisir que je t’apporterai mon aide.

Gabriel


Vendre avant d’acheter ou acheter avant de vendre ?

On le sait : une transaction immobilière, ce n’est pas une mince affaire. Souvent, il s’agit même du plus gros investissement qu’on fait dans une vie ! Et bien entendu, il y a la question du timing : faut-il vendre avant d’acheter ou acheter avant de vendre ?

La réponse : tout dépend de ta situation. En effet, chaque option comporte son lot d’avantages et d’inconvénients.

Vendre avant d’acheter

Dans ce cas de figure, il s’agit simplement de vendre ta propriété actuelle avant d’acheter la prochaine. Autrement dit, les deux transactions ne se chevauchent pas.

Les avantages

  • Tu n’as pas à payer deux hypothèques.
  • Les démarches avec les banques sont facilitées, car peu de gens peuvent se qualifier pour deux hypothèques simultanées.

Les inconvénients

  • Tu dois être parti de la maison que tu vends à une date précise.
  • Si tu n’as pas trouvé ta prochaine propriété à ce moment, tu peux te retrouver coincé.

Mes recommandations

Pour réduire au maximum le stress de la transition, je te recommande d’inscrire ta propriété sur le marché 6 à 8 mois avant la date espérée pour passer devant le notaire. Ainsi, tu pourras vendre rapidement ta propriété tout en disposant d’une date d’occupation éloignée. Cela te laissera plusieurs mois pour trouver ton prochain coup de cœur. La beauté de la chose : à ce moment, tu n’auras pas à faire d’offre conditionnelle. Ton offre sera alors plus alléchante aux yeux des vendeurs.

Acheter avant de vendre : deux cas de figure

1) Tu fais une offre d’achat sur une deuxième propriété sans avoir besoin de vendre ta première.

Les acheteurs pouvant se permettre cette option sont plutôt rares. Mais si tu peux soutenir les paiements de deux maisons en même temps, c’est le scénario idéal. En effet, cela te permet de faire une offre sur une maison qui te plaît sans avoir à mettre la vente de ta maison actuelle comme condition.

2) Tu fais une offre d’achat sur une deuxième propriété, conditionnelle à la vente de la première.

C’est le scénario le plus commun. Ce n’est pas étonnant, puisque la majorité des gens ne peuvent acheter une nouvelle propriété sans vendre leur ancienne ni soutenir le paiement de deux hypothèques. Pour cette clientèle, voici les côtés positifs et négatifs.

Les avantages

  • Tu as la certitude d’obtenir la maison que tu souhaites avant que la tienne soit vendue.
  • Tu n’as pas à quitter ta propriété sans savoir où tu pourras vivre.

Les inconvénients

  • Certains vendeurs n’accepteront pas de négocier avec toi si ta propriété actuelle n’est pas vendue. C’est particulièrement le cas dans les secteurs en forte demande.
  • Une offre conditionnelle risque de ne pas être très alléchante dans un marché où les maisons se vendent en quelques semaines.

Mes recommandations

Si tu décides d’acheter avant de vendre, fais appel à un courtier. Il pourra présenter ton offre conditionnelle sur la maison tant convoitée et tenter de convaincre les propriétaires de l’accepter. Le courtier devra aussi montrer aux vendeurs que ta propriété actuelle pourra être vendue très rapidement. Pour ce faire, il s’assurera que tu mettes toutes les chances de ton côté avec une maison bien décorée, désencombrée, propre et prête à vendre. Autrement dit, un courtier compétent vaut son pesant d’or dans une telle situation.

Tu as besoin de conseils en matière d’immobilier ? Tu as des questions à propos de la vente ou du milieu des affaires ? N’hésite pas à me contacter ! C’est avec plaisir que je t’aiderai.

Gabriel

 


Comment te démarquer en affaires? L'énergie!

Selon mon expérience, l’énergie est une force que l’on sous-estime parfois en affaires. Personnellement, si j’ai le choix entre 2 candidats pour un poste, je me tourne immédiatement vers le plus énergique. Pourquoi? Parce que le mot « énergie » entraîne une qualité incroyable dans son sillage : la passion.

Tu t’en doutes probablement, mais si le niveau d’énergie des autres a une telle importance pour moi, c’est que je m’efforce d’offrir la même chose à mes clients. Malheureusement, ce n’est pas le cas de tout le monde. Beaucoup de gens qui œuvrent dans le service à la clientèle, la vente et même l’entrepreneuriat se montrent amorphes, éteints, effacés et peu motivés. Résultat : ils limitent leurs propres possibilités. Tu veux optimiser ta carrière, ton avenir financier, tes opportunités? Ton énergie peut à elle seule faire toute la différence!

Étape 1 : fais une auto-évaluation

Comment te comportes-tu avec tes clients, ton personnel, tes collègues, tes amis et ta famille? Te montres-tu souvent amorphe, découragé ou plaignard? Rien de tout ça ne fait partie de la recette pour une attitude gagnante et énergique! Tu sais, tous mes patrons étaient des types énergiques et enthousiastes. Chaque fois, j’ai immédiatement eu envie de travailler avec eux. Pourquoi? Parce que leur énergie m’attirait! Conséquence : je dégageais très rapidement le même type d’énergie qu’eux, puisque l’énergie est une chose contagieuse!

Étape 2 : prends des résolutions

L’énergie, ça se travaille, notamment par l’attitude et les décisions du quotidien. Voici quelques résolutions qui peuvent t’aider à augmenter ton niveau d’énergie :

– Fais le choix conscient de travailler avec des gens énergiques ou dans un environnement favorisant un haut niveau d’énergie.

– Si tu es un employeur, engage des candidats dynamiques et positifs qui ont tendance à voir le verre à moitié plein.

– Écoute des baladodiffusions positives, limite ton exposition aux choses négatives et favorise le contenu nourrissant pour ton cerveau.

– Passe plus de temps avec des gens qui partagent ton envie d’être énergie et d’avoir un état d’esprit positif. Par le fait même, évite les personnes qui « siphonnent » ton énergie par leur attitude défaitiste.

– Sors dehors et va bouger! C’est prouvé : l’activité physique n’a pas que des avantages pour le corps.

– Rejoins des groupes de gens qui partagent les mêmes passions et centres d’intérêt que toi.

– Efforce-toi de voir le bon côté des choses, d’aborder les épreuves du quotidien comme des défis à relever.

Étape 3 : profite des résultats!

En soi, les résolutions mentionnées plus haut t’offrent plusieurs avantages : meilleur milieu de travail, meilleure forme physique, développement d’intérêts, attitude plus positive, etc. Mais elles ont aussi pour conséquence de favoriser un haut niveau d’énergie, et ce, dans toutes les sphères de ta vie.

Soudainement, tu deviendras une personne-ressource pour tes collègues. Tes clients actuels se souviendront de ton attitude positive et de ton énergie et feront de nouveau appel à toi. Tu raviveras la passion de tes employés par ta simple présence. Et tu convaincras plus facilement des clients potentiels!

Le mot de la fin

Une personne qui aborde la vie avec énergie et passion, c’est toujours beau à voir et c’est inspirant. Bien sûr, certaines personnes sont plus énergiques que d’autres par défaut. Mais l’énergie, c’est quelque chose qui se développe. C’est souvent le résultat d’un effort conscient en vue de l’atteinte du succès. Crois-moi; je n’ai pas toujours envie de me montrer plein d’énergie. Moi aussi, j’ai de moins bonnes journées, des jours où je me dis que j’aurais mieux fait de rester couché. Mais en travaillant sur mon attitude et mon niveau d’énergie, je me donne l’occasion de concrétiser mes rêves et de donner vie à mes projets.

Si tu as besoin de conseils ou si tu as des questions à propos de quoi que ce soit, n’hésite pas à me contacter! C’est avec plaisir que je t’aiderai.

Gabriel


Comment développer ton intelligence financière?

Quand j’ai rencontré Catherine, elle vivait toujours chez ses parents et désirait acheter une maison. Comme j’avais déjà vendu des propriétés pour sa famille, elle a décidé de me confier son projet d’achat.

Tout d’abord, j’ai été impressionné par sa maturité et son sérieux. Au fil de notre discussion, j’ai même su qu’elle avait lu les livres Think and Grow Rich (Pensez et devenez riche) et Père riche père pauvre. Ces deux ouvrages parlent notamment de l’importance de développer son intelligence financière. Disons que ce ne sont pas les lectures habituelles d’une personne au début de la vingtaine!

Le projet

D’entrée de jeu, Catherine m’a révélé son projet : acheter à peu de frais une maison à rénover avec un bachelor (ou la possibilité d’un bachelor). Cela dit, j’ai été bouche bée lorsqu’elle m’a révélé qu’en fait, elle ne souhaitait pas louer le bachelor. Tenez-vous bien : elle souhaitait y vivre pour louer la maison en tant que telle! Son objectif : réduire au maximum ses dépenses mensuelles. Elle était prête à faire ce sacrifice pour bien se lancer dans la vie et même économiser en vue d’acheter d’autres propriétés. De toute évidence, les deux ouvrages mentionnés plus haut avaient fait leur effet!

La maison

Emballé par son projet et son attitude gagnante, je me suis rapidement mis à la tâche. Ensemble, nous avons identifié une maison à Blainville. Habitée par un couple de personnes âgées, la propriété avait besoin d’amour. De plus, à cause de son état, elle dormait sur le marché depuis 5 mois, et il n’y avait pas de bachelor. Mais la configuration de la maison permettait l’ajout d’un autre appartement, tout comme la réglementation de la ville.

Je lui ai donc négocié un très bon prix. Ensuite, elle a obtenu une hypothèque et un prêt à la banque pour faire les rénovations nécessaires. Résultat : elle a acheté la maison, obtenu son permis pour mettre un bachelor au sous-sol et réalisé les travaux nécessaires avec son prêt et ses économies.

Le résultat 

Avec quelques travaux et un peu d’amour, elle a fait du rez-de-chaussée un logement impeccable. Et comme il était en excellent état, elle a pu le louer à des locataires à un prix élevé. Grâce aux rénovations, le bachelor était en tout aussi bon état. Ce n’était donc pas un énorme sacrifice pour elle d’y habiter. En tout et pour tout, grâce au loyer qu’elle recevait, il lui fallait seulement débourser 425 $ par mois pour vivre chez elle!

Le mot de la fin

Quel parcours exceptionnel! J’ai un immense respect pour Catherine. Elle a pris le temps de s’éduquer avant d’acheter et a accepté de se priver un peu dans le présent en habitant le bachelor. Tout ça pour se créer un avenir financier plus qu’enviable!

La beauté, dans le parcours de Catherine, c’est qu’une fois qu’elle sera prête à emménager dans sa prochaine propriété, elle pourra louer le bachelor à un autre locataire. Conséquence : avec une seule propriété, elle pourra générer deux loyers! Ensuite, si elle en a toujours envie, elle pourra faire la même chose et générer de plus en plus de revenus.

Ce que j’aime particulièrement de l’approche de Catherine, c’est qu’elle ne s’est pas laissée séduire par une maison neuve ou par un projet plus facile. Pour développer son intelligence financière et assurer son avenir financier, Catherine n’a pas eu peur de sortir des sentiers battus. Et c’est sans aucun doute l’une des meilleures décisions de sa vie.

Tu te reconnais dans l’histoire de Catherine et tu aimerais suivre ses pas? Je suis là pour t’aider! N’hésite pas à me contacter si tu as des questions ou si tu veux te lancer en immobilier.

Gabriel


Comment vaincre sa peur du téléphone?

C’est bien connu : beaucoup de gens ont peur de parler en public. Ça nous sort certainement de notre zone de confort! Depuis que je suis dans le domaine des affaires, je me rends compte qu’il y a aussi beaucoup de gens qui ont peur du téléphone. Et je ne te parle pas seulement de faire des appels de prospection. La peur peut ressurgir quand il est temps d’appeler des clients qui nous connaissent déjà ou de faire des appels de suivi avec des gens avec qui nous avons déjà eu une discussion! C’est tellement facile maintenant d’envoyer un message texte ou un courriel que les gens ne se parlent pratiquement plus. En fait, c’est comme si tout le monde avait peur de déranger ou de mettre de la pression.

Mon expérience

À ce propos, un de mes anciens patrons, Danny Karch, me répétait toujours : « It’s not open heart surgery!» Lorsque j’ai obtenu mon premier emploi chez RONA, j’étais négociateur dans le département des produits forestiers. Mon rôle : appeler tous les magasins RONA au Canada pour leur vendre des camions de bois d’œuvre. Le prix variait en fonction des fluctuations du marché boursier, de la demande saisonnière et d’une multitude de facteurs. Eh bien, crois-le ou non, mais au début, j’avais peur! Je n’étais pas à l’aise, je cherchais mes mots… Et chaque fois, Danny me répétait que ce n’était pas une opération à cœur ouvert. Ce que je faisais pour me défaire de ma peur? J’allais dans le bureau de mon patron et je lui demandais d’appeler un client devant moi. Je l’observais puis j’en appelais un devant lui, et ça me rassurait.

Ton expérience

Bref, dans le cadre de ton travail, il est possible que tu doives téléphoner à des clients pour faire des suivis, leur offrir de nouveaux services… Si c’est quelque chose qui t’effraie, pourquoi ne pas demander à l’un de tes collègues expérimentés de te montrer sa technique pour t’en inspirer? Ensuite, après deux ou trois appels, FONCE! Il ne faut pas trop y penser; tu dois simplement prendre le téléphone et passer un appel!

Beaucoup de gens avec qui je parle de tout ceci me disent : « Je ne sais pas quoi dire… J’ai peur de déranger, je ne suis pas à l’aise. » Le truc, c’est qu’il faut garder en tête ton but premier, celui qui précède tous les autres : établir un lien.

Exemple : je travaille dans un concessionnaire Hyundai.

— Bonjour, monsieur Gervais! C’est Gabriel de chez Hyundai. Vous allez bien aujourd’hui?

— Oui, très bien, merci. Et toi?

— Oui, c’est gentil de le demander. Écoutez, je ne prendrai pas beaucoup de votre temps, je vous rassure tout de suite! Ce matin, je vous appelle simplement pour savoir si vous êtes toujours satisfait de votre véhicule. Une Sonata 2020, c’est bien ça?

— Oui, tout va bien jusqu’à maintenant.

— Ah, super, bien content de l’apprendre! J’en profite pour vous mentionner que nous avons des spéciaux assez intéressants sur nos programmes d’entretien. Mieux vaut prévenir que guérir, comme on dit!

Récapitulatif

Comme tu peux le voir dans ce bref échange, il s’agit d’abord de poser quelques questions pour interagir avec le client. Tu veux établir un contact humain, lui montrer que tu es là pour lui, que tu t’intéresses à lui, etc.

Pour te défaire de la peur du téléphone, tu dois éviter de trop réfléchir, de tomber dans la suranalyse. Dans les faits, il ne s’agit pas réellement de faire un « pitch » de vente, mais bien d’avoir une conversation durant laquelle il y a une légère structure favorisant l’atteinte d’un objectif (vente, renouvellement de service, etc.).

Bien souvent, lorsque je « coache » des gens, je passe des appels devant eux pour leur donner un exemple, et ce, dans des domaines qui sont très loin de mon champ d’expertise! Ils sont toujours surpris de l’aisance que j’ai quand j’appelle des anciens clients, des clients actuels, des prospects… Mais alors, je leur répète que je n’ai fait qu’avoir une conversation. Je me suis réellement intéressé au client, mais je me suis assuré de rester concis et de garder en tête l’objectif visé. Comme le disait Danny, ce n’est pas une opération à cœur ouvert.

Le mot de la fin

Crois-moi, certaines journées, je ne me sens pas particulièrement d’attaque pour passer des appels! Encore aujourd’hui, il m’arrive de tourner une heure autour du téléphone, surtout si mon dernier appel avec un client remonte à plus d’un mois. Et c’est normal! Mais il faut aller au-delà de ses appréhensions, au-delà de ses craintes. Au final, quand on y pense, c’est simple : nous sommes des êtres humains qui parlent avec d’autres êtres humains!

Si tu as besoin de conseils dans ce domaine ou si tu as des questions à propos de quoi que ce soit, n’hésite pas à me contacter!

Gabriel


Achat d'une propriété : évite-toi des maux de tête!

Il y a un peu plus de 3 ans, j’ai aidé Marie-Ève (nom fictif) à vendre son condo à Varennes. Son objectif : venir s’installer sur la Rive-Nord de Montréal en achetant une maison avec son copain. Ils hésitaient entre une construction neuve et une maison ayant déjà eu quelques propriétaires. Marie-Ève travaillait à Laval, près du nouveau pont de la 25. Son copain, lui, travaillait dans la construction et devait se rendre à Montréal la plupart du temps.

En fin de compte, leur choix s’est arrêté sur une maison neuve à Mirabel, dans le quartier de Saint-Augustin. Très emballés, ils l’ont achetée directement auprès de l’entrepreneur du projet. Sur papier, tout était parfait : il n’y avait pas de trafic le samedi, le voyagement se faisait bien et la vie était belle.

Problème numéro 1

Marie-Ève a réalisé rapidement que pour aller travailler à Laval, il lui fallait passer 1 heure et 15 minutes sur la route. Pourtant, selon ses estimations, elle était censée pouvoir s’y rendre en 35-40 minutes seulement! Elle a donc multiplié les essais pour réduire le temps de voyagement : elle a emprunté toutes les routes alternatives, elle est partie plus tôt... Mais au final, il n’y avait rien à faire. La durée du trajet n’était raisonnable que pendant les semaines de la construction et en été, avant la rentrée scolaire. Pour son copain, qui travaillait plus tôt, c’était plus tolérable. Cela dit, il lui fallait toujours entre 40 minutes et 1 heure pour faire le trajet en voiture.

Problème numéro 2

Ils ne savaient pas qu’en achetant une maison neuve, ils payaient une légère « prime de luxe » pour avoir le privilège d’entrer dans une nouvelle construction. À cela se sont ajoutés les coûts de l’aménagement du terrain, le cabanon, la clôture, la gouttière, le crépi, la finition du sous-sol… Devant cette avalanche de dépenses, ils se sont dit qu’ils allaient amortir les coûts sur plusieurs années. Après tout, ils avaient l’intention de rester dans cette maison pour 10 ans.

Problème numéro 3

3 ans après l’achat de leur maison neuve, ils ont réalisé qu’ils avaient investi environ 30 000 $ pour la finaliser! De plus, le trafic leur était devenu insupportable, notamment parce que les Basses-Laurentides continuaient de se développer à toute vitesse. Ils ont donc décidé de déménager à Laval pour se rapprocher tous les deux de leur lieu de travail et améliorer par le fait même leur qualité de vie.

Problème numéro 4

Avec tout ce qu’ils avaient investi dans leur maison, ils se sont rendu compte que s’ils la vendaient immédiatement, ils subiraient une lourde perte. Pourquoi? Parce qu’en seulement 3 ans, la maison n’avait pas pris énormément de valeur alors que leur dette, elle, avait continué d’enfler. Ils ne pouvaient tout simplement pas se permettre la perte qu’une vente entraînerait.

Leur solution

Ce n’était pas idéal, mais comme beaucoup de gens dans leur situation, ils ont décidé de louer leur maison à un locataire et d’aller vivre ailleurs. Leur espoir : que leur maison prenne de la valeur au cours des 5 à 7 prochaines années.

Mon avis dans tout ça

Dès le départ, je savais que Marie-Ève et son copain aimaient l’idée d’une construction neuve dans le coin de Mirabel. Je leur ai donc suggéré de louer une propriété pendant un an pour s’assurer qu’ils aimaient bien le secteur, que la qualité de vie recherchée était au rendez-vous, etc. Mon but était aussi de leur éviter tous les coûts liés à une transaction « permanente », comme le droit de mutation (taxe de bienvenue). Mais ils étaient pressés de trouver leur maison et ont décidé de passer directement à l’achat.

La morale de l’histoire

Avant d’acheter une propriété, fais l’exercice du voyagement. Pars du point A pour te rendre au point B en plein trafic et demande-toi si c’est acceptable. Tu auras vite ta réponse! Il vaut mieux faire une bonne évaluation dès le départ plutôt que d’être pris avec une épine dans le pied.

Aussi, sache que lorsque tu achètes une maison neuve, tu paies en quelque sorte une « prime de luxe ». Tu peux également te retrouver avec énormément de coûts additionnels pour finaliser la propriété. C’est ici qu’intervient la notion de vérifications diligentes!

Je n’exagère pas lorsque je te dis que je rencontre des gens dans cette situation chaque semaine. Certains ont les reins plus solides et peuvent encaisser une perte, mais d’autres en sont tout simplement incapables. Pour éviter de te retrouver dans une situation similaire, je te suggère fortement de louer une propriété dans la ville qui t’intéresse pendant 1 an. Tu pourras ainsi t’assurer que l’endroit et ce qu’il a à offrir te conviennent vraiment.

Je sais, l’idée d’avoir un chez-soi tout neuf est excitante. Mais quand on est excité, on est moins rationnel. Crois-moi : si tu appliques mon conseil, tu t’éviteras bien des maux de tête!

Gabriel


Comment entraîner sa discipline?

Depuis que je suis tout petit, l’une de mes plus grandes forces, c’est ma discipline. D’ailleurs, les gens autour de moi me disent souvent que je leur fais penser à un soldat! Mais ce qu’ils ignorent, c’est que j’entraîne ma discipline tous les jours. Et si je cesse de respecter cette habitude, je risque de la perdre!

On ne naît pas discipliné; ce n’est pas une qualité innée. C’est donc une chose qu’il faut apprendre et développer. Et surtout, ce n’est pas parce qu’on est discipliné maintenant qu’on le sera dans 1 an.

J’ai toujours admiré les gens de différents milieux qui performent à un très haut niveau (sports, arts, immobilier, affaires, etc.). Et la plupart de ces individus sont des gens dotés d’une grande volonté qui entraînent quotidiennement leur discipline.

Quelques habitudes qui favorisent la discipline personnelle 

– Entraînement au gym : si je m’entraîne alors que ça ne me tente pas du tout (50 % du temps), ce sera plus facile de faire mes appels de suivi au travail.

– Alimentation saine (90 % du temps) : je suis extrêmement gourmand, mais je m’efforce de manger sainement. Cette discipline m’aide à accomplir certaines des tâches difficiles qui m’attendent pendant la journée.

– Heure de coucher raisonnable : je l’avoue, j’aime me coucher tard. Mais lorsque je vais au lit plus tôt, c’est plus facile pour moi d’aller au gym le matin et de rentrer au bureau pour faire mes appels de suivi.

– Apport adéquat en eau : avant, je ne buvais pas beaucoup d’eau, sauf au gym. Maintenant, je traîne une bouteille d’eau avec moi toute la journée, et je m’assure d’être bien hydraté pour bien performer.

Une question d’entraînement et de routine

Les activités qui nécessitent de la discipline (même si elles sont très simples) nous aident à entraîner petit à petit notre discipline. Il peut s’agir de se brosser les dents en se levant, de faire son lit ou même de faire le ménage avant de partir au travail. Toutes ces petites habitudes nécessitent de la discipline et rendent la prochaine activité plus facile à faire. Pourquoi? Parce qu’elles viennent créer une routine et déclenchent une impulsion de volonté; c’est comme si elles nous donnaient un second souffle.

La preuve : lorsque je reviens de vacances et que j’ai arrêté de faire toutes ces petites choses pendant quelques jours, je trouve très difficile de reprendre ma routine habituelle.

Autrement dit, il faut simplement garder les bonnes habitudes acquises. Si tu ne te trouves pas discipliné et sais que tu pourrais l’être davantage, intègre toutes sortes d’activités nécessitant une certaine discipline à ton quotidien :

– Boire un grand verre d’eau au lever
– Manger un déjeuner bon pour la santé et rassasiant
– Soigner ton apparence avant de partir au travail
– Écouter un podcast éducatif dans l’auto ou dans le transport en commun

Ainsi, en arrivant au travail, tu auras en quelque sorte entraîné ta discipline. Une fois la roue partie, il est plus facile pour elle de continuer à tourner!

 


Le courtier immobilier : un roc dans la tempête

Tu sais, le rôle d’un courtier va au-delà du transactionnel. Bien sûr, il est là pour mener à bien l’achat ou la vente d’un bien immobilier. C’est dans le titre de son poste, après tout! Mais faire appel à un courtier immobilier, c’est aussi s’assurer le soutien d’une précieuse ressource.

Un exemple?

Un soir, vers 23 h, j’ai reçu un appel pour le moins inattendu. Une de mes clientes, Anne-Marie, était en plein processus d’achat d’une propriété. Crois-le ou non, elle était tellement stressée qu’elle voulait absolument discuter avec moi à cette heure tardive. Elle était incapable de trouver le sommeil autrement!

Anne-Marie est infirmière, et d’une certaine manière, elle joue un rôle similaire au mien. En effet, l’une de ses tâches consiste à rassurer les patients de l’hôpital avant et après leur opération. Bien entendu, elle est d’abord et avant tout là pour traiter les patients. Mais dans l’exercice de ses fonctions, elle s’assure aussi qu’ils vont bien, qu’ils sont calmes, qu’ils connaissent les étapes de l’intervention à venir... Autrement dit, son rôle est similaire au mien parce qu’elle les aide à avoir une certaine tranquillité d’esprit.

Plus qu’une transaction

Lorsqu’on parle d’acquérir ou de vendre une propriété, le processus peut sembler relativement facile. Deux personnes procèdent à l’échange d’un bien immobilier pour de l’argent. Facile, non? Mais en réalité, la transaction peut susciter beaucoup d’émotion de part et d’autre. C’est pourquoi on entend souvent dire que c’est l’un des évènements les plus chargés d’émotions dans une vie.

La valeur ajoutée d’un courtier immobilier : il est là pour aider à vous calmer pendant la tempête. Il s’assure de trouver les mots justes pour vous rassurer et de répondre à toutes vos questions… parfois même à 23 h!

Quand Anne-Marie m’a appelé ce soir-là, elle m’a dit qu’elle était terriblement nerveuse. L’inspection de la propriété venait tout juste d’être faite, et après certains commentaires de l’inspecteur, elle avait peur que tout tombe à l’eau. Je lui ai répondu que c’était une réaction tout à fait normale et que la plupart des gens trouvent cette étape ultra stressante. Et je me suis assuré d’ajouter que les courtiers des deux côtés de la transaction étaient là pour y voir plus clair. Nous l’aiderions à bien comprendre les conclusions du rapport et à trouver des solutions au besoin.

Au final, l’achat a pu aller de l’avant, et tout s’est déroulé dans les règles de l’art, au grand soulagement d’Anne-Marie.

Le mot de la fin

Comme je l’ai dit plus haut, lors de l’acquisition ou de la vente d’une propriété, il y a une transaction monétaire. Mais la paix d’esprit, ça n’a pas de prix. Et aider les acheteurs ou les vendeurs à la trouver, c’est l’un des rôles du courtier immobilier.

Tu souhaites acheter ou vendre une propriété? Contacte-moi sans hésiter, et c’est avec plaisir que je t’aiderai.

 


Le conseil à 10 000 $ de mon père

Quand j’avais 10 ans, mon père m’a dit ceci :

« Gabriel, si tu parles bien anglais et deviens parfaitement bilingue, tu feras au minimum 10 000 $ de plus par année quand tu seras grand. »

Je t'avoue que ça m’est toujours resté en tête. C’est pourquoi j’ai décidé de faire mon cégep puis mon baccalauréat en anglais. Ensuite, en sortant de mon programme de maîtrise, j’ai été engagé par un anglophone chez RONA. Mon premier patron était bilingue, mais il préférait parler en anglais. Alors, durant mon entrevue, nous sommes passés à l’anglais. Nous avons parlé ainsi pendant un bon bout de temps, et les choses ont cliqué instantanément entre nous. Depuis ce jour, cette capacité à m’exprimer en anglais m’a ouvert plusieurs portes.

Essentiellement, mon père m’a simplement recommandé d’ajouter une flèche à mon arc. Et depuis ce temps, je cherche toujours à acquérir de nouvelles compétences et habiletés. Mon objectif : élargir l’horizon des possibilités qui s’offrent à moi, que ce soit en immobilier, en marketing, en vente ou dans un autre domaine.

Attention : parler anglais n’est pas absolument nécessaire pour travailler au Québec. Mais c’est de plus en plus important dans un contexte d’ouverture sur le monde. Avec les clients internationaux, par exemple, l’anglais est une « langue-pont » universelle. Cela dit, les connaissances et compétences utiles ne se limitent pas à l’apprentissage de l’anglais. Demande-toi simplement ce qui te serait utile professionnellement et personnellement pour faire des progrès.

Voici quelques exemples :

- Va faire un MBA. C’est ce que j’ai fait, tout comme plusieurs de mes amis, collègues et clients. Ça entraîne presque nécessairement un salaire plus élevé, selon le poste convoité.

- Apprends une nouvelle langue : espagnol, mandarin, arabe, etc. Par exemple, un de mes amis a appris l’espagnol. Grâce à ça, il peut servir une toute nouvelle clientèle à laquelle il n’avait pas accès auparavant.

- Suis des formations pour apprendre à parler en public (clubs Toastmasters). Dans mon groupe Toastmasters, beaucoup de gens ont obtenu une promotion ou sont devenus des cadres. Pourquoi? Parce qu’ils ont su développer leur capacité à communiquer efficacement et professionnellement.

- Suis des cours de programmation informatique. Par exemple, mon ami Guillaume travaillait dans le domaine du marketing. Un jour, un client lui a dit : « Si seulement tu pouvais programmer, j’aurais des mandats pour toi! » En l’espace d’un an environ, Guillaume a appris à faire de la programmation comme un pro. Maintenant, 2-3 ans plus tard, il n’a rien à envier aux ingénieurs en informatique.

- Entraîne-toi à faire de la prospection téléphonique. Tu peux prendre un coach ou faire des jeux de rôle avec un collègue. Il y a quelques années, j’étais effrayé à la simple idée d’appeler des clients potentiels au téléphone. Alors, je me suis trouvé un partenaire de jeux de rôle, Chris Salador. Et grâce aux progrès que j’ai faits, j’ai augmenté significativement mon revenu.

- Suis des cours de marketing en ligne : si tu es propriétaire d’une entreprise, engage un coach de marketing en ligne. Je l’ai fait, et mon revenu a augmenté de façon importante.

- Suis des cours de finances personnelles ou lis des livres sur le sujet. Tu pourras ainsi apprendre à mieux gérer tes finances, ton budget, tes investissements, etc.

Tu veux parler d’immobilier, de vente, d’entrepreneuriat, de leadership ou de tout autre sujet? Contacte-moi sans hésiter!

Gabriel